• l’arthrose : Une maladie dégénérative du cartilage

    Le cartilage est composé de cellules, les chondrocytes, et d’une matrice de collagène sur laquelle sont fixés des protéoglycanes. Ces protéoglycanes se comportent comme des éponges lubrifiant et amortissant les mouvements. Avec l’âge le cartilage vieillit, se fissure et disparaît par endroit. Il n’assure plus son rôle d’amortisseur et de lubrifiant.

    L’arthrose entraîne alors une modification de l’os des articulations (excroissance osseuse, microcavité…). A ce niveau, elle s’accompagne d’un phénomène inflammatoire intra-articulaire qui entraîne douleurs et difficultés de mouvement. Les personnes atteintes se plaignent souvent de douleurs, craquements et raideurs matinales. Leurs fréquences et leurs intensités augmentent avec la progression de la maladie.

    Une pathologie évolutive :

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    Articulation normale

    Véritable enrobage de l’os, le cartilage est composé de cellules nommées chondrocytes, et d’une matrice de collagène sur laquelle sont fixés des protéoglycanes qui retiennent l’eau. Ce système permet d’amortir nos mouvements.


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    Arthrose débutante

    En cas d’arthrose, le nombre de chondrocytes diminue et les protéoglycanes sont altérés. Le cartilage ne peut alors plus résister aux contraintes mécaniques (frottements liés aux mouvements) et il s’effritte.
    arthrose évoluée


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    Arthrose évoluée

    Les os qui ne sont plus isolés se contractent et s’érodent l’un contre l’autre. Cette abrasion répétée durcit l’os qui a tendance à former des becs de perroquet et des geodes sources d’inflammation. La destruction cartilagineuse est naturellement entretenue par l’inflammation.

  • Le silicium organique

    Le silicium minéral est le principal constituant de l’écorce terrestre (prés de 30 % en poids) . On le trouve sous forme cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites ou les sables. A l’instar du sable il n’a aucune biodisponibilité sous cette forme. En effet,avalé tel quel, l’organisme ne l’absorbera pas.

    Pourtant le silicium joue un rôle important chez l’homme. Il se retrouve notamment en quantité non négligeable au niveau ostéo-articulaire. Malheureusement sa résorption diminue avec l’age et ce plus chez les femmes que chez les hommes.

    Consciente du potentiel du silicium en médecine, l’industrie pharmaceutique à essayé très tôt de favoriser sa résorption. Il a alors été micronisé (pulvérisé très finement) et mis en suspension dans de l’eau. Il porte alors le nom de silicium colloïdal. Mais il restait d’origine minérale et sa biodisponibilité laissait toujours à désirer.

    Plus récemment, la chimie a mis au point une méthode pour greffer un ou plusieurs atome(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène sur du silicium minéral par action d’un acide fort sur un précurseur chimique minéral. Le nom de la famille chimique ainsi fabriquée est « silanol », improprement appelée « silicium organiques » . En effet, les silanols n’ont d’organiques que le fait de se rattacher à la chimie du carbone, c’est à dire à la chimie organique par opposition à la chimie minérale. Mais le procédé d’obtention reste au niveau de la synthèse pure et la stabilité des silanols de faible poids moléculaire, donc les plus biodisponibles, est faible. Les dérivés de cette famille chimique servent essentiellement dans la synthèse des silicones.

    Pour trouver du véritable silicium organique, au sens d’origine naturelle qui soit biodisponible, il faut se pencher sur le règne végétal. Mais là encore la biodisponibilité n’est pas partout identique. Par exemple le squelette des diatomées est très riche en silicium naturel mais de structure minérale. Il est utilisé notamment comme sable dans les filtres pour piscine. Il en va de même pour la majorité du silicium du bambou que l’industrie cosmétique utilise comme particules exfoliantes.

    Par contre, à côté d’un silicium de structure minérale, l’ortie complexe une forte proportion de son silicium naturel avec ses sucres végétaux pour le faire circuler dans sa matrice végétale. Ce silicium véritablement organique est totalement soluble dans l’eau et a donc une biodisponibilité optimale.

    Le laboratoire BIOpréventis a choisi d’utiliser ce silicium organique naturel sous la forme d’un extrait d’ortie spécialement élaboré pour garantir une teneur minimale de 1% en silicium biodisponible.

  • Une étude scientifique prouve l’efficacité de SILEO

    L’action de l’extrait d’ortie titrée à 1% en silicium organique et de la chondroïtine de faible poids moléculaire employés dans les produits de la gamme SILEO va dans le sens d’une réparation du cartilage. C’est la conclusion de l’étude confiée à Atlantic Bones Screen société de valorisation de la faculté de médecine de Nantes.

    Le GLYCO-SIL ®, association brevetée de ces deux produits utilisée dans SILEO gélules, va encore plus loin dans cette voie car ses résultats sont 6 fois plus importants que celle des produits pris isolément.

    Cette étude « CRIBLAGE IN VITRO D’AGENTS THERAPEUTIQUES DANS DES CULTURES DE CHONDROCYTES » montre clairement que dans les conditions expérimentales testées, le traitement simultané par les composés extrait d’ortie titré en silicium organique et chondroïtine de faible poids moléculaire employés par BIOpreventis dans son SILEO stimule fortement l’expression du gène codant le collagène de type II en condition « inflammatoire », augmentation allant dans le sens d’une « réparation du cartilage ».

    Cette augmentation est d’autant plus importante que la durée de traitement est grande.
    Enfin, aucun effet néfaste des composés testés n’a été détecté sur les cellules du cartilage.
    En conclusion, les résultats obtenus dans cette étude mettent en évidence que le traitement de chondrocytes (cellules du cartilage) « inflammatoires » par SILEO permet de les ramener à l’état « physiologique ».

    Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger l’étude en question.